samedi 22 août 2009

Valpo bis



Autre petit tour a Valpo, mais cette fois avec un groupe multi-culturel, espagnol-hollandais-italiennes-allemande, et un guide chilen.

Visite de la ville très sympa, puis soirée en bar-boîte très très dure... Du coup, le jour suivant, repos sur la plage de Viña del Mar, à 30 minutes de Valpo.


Petit détail: avant d'aller à la plage, on a mangé dans un restaurant de mariscos (fruits de mers) et j'y ai mangé les meilleurs mariscos de ma vie. Il étaient servis dans une sauce à la crème et au fromage et cuits au four... Mmmm un régal !

dimanche 16 août 2009

Valdivia



Bon il date un peu ce voyage mais j'avoue que j'étais plutôt "débordé" ces derniers temps... Cela s'est passé le WE juste après celui de San Pedro de Atacama.

Pablo, un pote chilien qui vivait avec nous, s'en est allé rejoindre sa famille dans le sud, et nous y a invité ! Ansi que Natalie, sa copine australienne, Javier l'espagnol et moi-même sommes allés rendre visite à ce bougre. Ce fut l'occasion de visiter la ville de Valdivia, qui est un petit port tranquillement décoré d'une végétation type européenne mais très jolie.


Lui ne vit pas à Valdivia même, mais dans un petit village à 1h30, en pleine campagne en fait. Cela dit, on a été incroyablement bien accueilli dans sa famille et "la pasamos muy bien"... Comment on dirait ça en français ? "On a passé du bon temps là bas" ou tout simplement "c'était très sympa", un truc du genre. Bon j'imagine que vous avez compris l'idée maintenant. Les photos.


Ah oui, on est allé dans des thermes aussi...
Mmmm... l'eau est chaude.

dimanche 2 août 2009

San Pedro de Atacama


Vallée de la Luna

Le nord du Chili... quelle incroyable contrée ! En tout cas pour moi, en tant que français et ne connaissant pas grand chose du monde, j'ai trouvé ça époustouflant.

San Pedro de Atacama, c'est comme une oasis dans le désert, entouré de trésors tels que des montagnes, des volcans, des vallées, des lacs et bien sur une faune et une flore hors du commun.

Un beau lama et un geiser
Théa et moi y avons passé 4 jours, et c'est le minimum pour découvrir les lieux incontournables de la région. Le premier soir, nous avons visité un petit site archéologique assez joli et qui nous a donné un premier apercu de la grandeur et la beauté du désert de l'Atacama. Le lendemain, grosse journée. Levés 4h du mat pour aller voir des Geisers, retour vers 12h, et redépart dans le salar de l'Atacama pour aller voir des lacs et compagnie. Le jour suivant, sortie vers un lac en altitude (voir photos avec plein de neige), puis une autre partie du salar avec pleins d'animaux intéressants. Le dernier jour, on a loué des vélos et on est parti à la découverte de la vallée de la Luna. Incroyablement beau.

Tout ce qu'on a vu nous a surpris, emerveillé, epoustouflé, et nous laisse de très bon souvenirs. Je vous conseille donc de regarder les photos, mais sachez qu'il n'y en a qu'une partie et ça ne rend pas toujours la réalité. Enfin, il y en a des biens quand même !


Laguna del Altiplano

samedi 11 juillet 2009

L'Argentine... ou presque.



Ce fut de bon matin ce samedi là que nous prîmes le bus, Javier, espagnol, Théa, australo-suédo-française, et moi, mi-français mi-chilien.
Direction: Mendoza.
Pays : Argentine.
Durée: env 6h.

Tout commençait bien. On arrive à l'heure au terminal. On part a peu près dans les temps. On est logé à l'étage et tout devant, autant vous dire que le panorama pour admirer la route est parfait. On a du thé chaud, du pain, du nutella, du jus de fraise, des sandwichs. Organisés quoi. La route au milieu des montagnes est magnifique, le voyage passe comme un film au ralenti...

Jusqu'à arriver à environ 30 km de la frontière. Là, c'est le drame. Un groupe de terroristes sort de nulle part et nous prend d'assaut... Non je blague. On est arrêté par les flics qui nous disent que la frontière est fermée pour le moment, pour cause d'enneigement. Eh oui, la route grimpe pas mal pour passer la cordillère et ici ils ne connaissent pas les saleuses... no comment. Il faut attendre nous disent-ils. Attendons alors. Après tout, c'est pas comme ci Javier, ce petit trou du cul, avait attendu le dernier jour de sa légalité pour passer la frontière et renouveler son visa de touriste de 3 mois... Hum. On regarge Fast & Furious je sais pas combien, on sort jouer dans la neige, on blablate, on mange nos sandwichs, et puis finalement, apres trois heures d'attente, on rebrousse chemin.

Voila, ce fut l'aventure du jour. Les photos sont .

PS : Autre chose qui n'a rien à voir, j'ai mis des nouvelles photos de Santiago assez sympa. Elles sont ici.



mardi 30 juin 2009

Réserve Humbolt (Norte Chico 3/3)



Une aventure d'une journée pour aller se les geler quelques heures sur une barque au milieu de l'océan Pacifique... et pourquoi ??? Pour aller voir des pingouins bien sûr ! Et des loups de mer, et des oiseaux rigolos, et des dauphins, et des requins, sauf que les deux derniers on n'a pas eu droit. Mère nature en a décidé autrement. Soit.

Malgré le temps gris et la timidité des pingouins, ce fut un tour qui valait le détour =)
J'imagine qu'avec le soleil et les dauphins, cela devient magique...


Jettez tout de même un coup aux photos.

PS : On a aussi visité une autre ville, Coquimbo. A la fois portuaire et près de la Serena, elle a une espèce de grande croix grise que l'on peut visiter. Mais rien de spécial sinon. Photos ici.

mercredi 24 juin 2009

La vallée de l'Elqui (Norte Chico 2/3)

Une belle évadée que nous fûmes dans cette jolie vallée, à la fois perdue et finalement facile d'accès. Nous arrivâmes tout d'abord à Vicuña, une petite ville encore assez peuplée et avec beaucoup de charme. Il faut l'avouer, les montagnes qui l'entrourent n'y sont pas pour rien. Malgré leur couleur grisâtre, elles envoûtent l'atmosphère d'une certaine magie irréelle. Je vous laisse aux photos pour la suite des qualificatifs ;-)



Une chose qui ne se voit dans les images est l'excursion aussi intéressante que surprenante que nous avons fait cette nuit là. Nous visitâmes un observatoire, de nuit. La vallée de l'Elqui est un endroit où furent construit beaucoup de centres d'observation car elle offre un record de nombre de nuits dégagées et on peut y voir un ciel époustouflant. Et je pèse mes mots. Fermez les yeux et imaginez... le silence, un ciel pur, plein d'étoiles, de planètes et de galaxies. Et juste une légère brise pour te rappeler ton appartenance à cette minuscule planète qu'est la Terre. En plus d'un speech bien fait, nous avons eu droit de monter dans la tour pour regarder le ciel à travers un bon gros télescope de derrière les fagots. Nous avons eu la chance de voir, très nettement, Sirius (je ne connaissais même pas son existence et pourtant c'est une planète plus grosse que la terre) et Saturne (oui oui celle avec l'anneau!). C'était assez incroyable. Après ça, on a encore fait un peu joujou avec les "petits" téléscopes de la térasse, et observé différentes constellations et galaxies. Rien que ça.


Cette photo, c'est juste pour le fun

Le lendemain, nous nous sommes enfoncés un peu plus dans la vallée, direction Pisco Elqui. Renommé ainsi pour attirer toujours plus de touristes (alcooliques!), la ville n'a pas été vraiment un grand apport dans notre carnet de voyage. Mais j'en ai quand même profiter pour acheter un bracelet (un de plus!) à un argentin très sympa (le rasta qui apparait avec Théa sur une photo). Nous n'avons même pas fait la visite de la fabrique de Pisco Mistral du coup, pensant que celle de la veille avait été suffisante (Pisco Capel). Pour les incultes, je rappelle que le Pisco est distillé à partir du raisin de vignes, son degré varie 35 à 40, et il fait plus ou moins mal au bide suivant le prix qu'on y met =) Il y a une tradition chilienne, qui se perd petit à petit me semble-t-il, de boire la fameuse piscola (pisco+coca cola). Bien frais, ça passe tout seul. Hein Julien !!

dimanche 14 juin 2009

La Serena (Norte Chico 1/3)



Station balnéaire avant tout, La Serena est une assez grande ville, point de départ pour divers excursions. Nous sommes arrivés là bas un jeudi matin à l'aube, avec quatre jours pour y découvrir ses secrets.
Après s'être remis des émotions du voyage, nous avons visité la ville durant la matinée, parcourant les rues désertes et silencieuses. A part quelques fêtards se baignant dans les fontaines pour se rafraîchir les idées, il a semblé que les gens ont préféré utiliser ce jour férié (21 mai) comme jour de grasse mat' et repos.
Dès le début d'après-midi, nous sommes partis, sous un soleil de plomb, à la découverte de la vallée de l'Elqui. Et là on ne s'attendait pas forcément à ce qu'on allait trouvé...



Comme vous le voyez, c'est le groupe habituel hein.

mardi 26 mai 2009

Pucón (Sud 6/6)

Et voili voilou, c'est le dernier post de la série du Sud (Bientôt une autre à venir...). Dans celui-ci, on est déjà remonté un peu vers le nord. Pucón est une ville sympathique, qui possède son lac et son volcan, un peu comme Puertos Varas. Par contre, elle est BEAUCOUP plus touristique, et c'est bien dommage. En plus de perdre un peu de charme, elle y a vu pousser énormément d'agences proposant toutes les activités inimaginables. Le hic : petit bugdet, s'abstenir. En plus de cela, on n'a plus vraiment eu un temps clément en ces derniers jours, donc on n'a pas profité à fond des possibilités de la région. Mais c'était quand même très sympa.

Après quelques soucis de bus, on est finalement arrivé le vendredi en fin d'après midi. Le froid et l'envie de décompresser nous ont conduit directement à notre premier (et unique) tour en agence. Si je vous dit : eau chaude, tranquilité, nuit étoilée, vous me répondez? Thermes Naturels Nocturnes, évidemment ! On a ainsi pataugé dans plusieurs bassins, crescendo en température, partant d'environ 35 °C pour arriver jusqu'à 40. Et là c'est chaud, pour de vrai. Chaque mouvement devient alors un effort, mais ça reste tout de même agréable. Avec toute cette chaleur accumulée, on a pu survivre à notre nuit de camping =)

Le lendemain, on a opté pour l'activité la moins chère du coin: le vélo. Un petit tour pour aller vers un autre lac et visiter les "yeux de Caburga" sur le retour. Ce fut une bonne balade de 5 ou 6h et très sportive avec son chemin en montagne russe. La bière du soir a été bien mérité cette fois là ;-)

Le dernier jour, nous avons voulu aller découvrir le parque naturel Huerquehue. Bien que ce fut intéressant, l'idée ne s'est pas avéré si judicieuse au final, compte tenu de l'humudité anbiante un peu trop... pluvieuse. Mais un seul jour de mauvais temps sur neuf, pour cette époque dans le sud, c'est carrément une chance donc on ne plaindra pas trop. Nous avons simplement écourté la visite à la demi journée et sommes retournés au chaud, profiter tranquillement de cet fin de voyage. Dommage pour Manu qui nous a rejoint à Pucón juste pour le WE, ça n'aura pas été la partie la plus palpitante de l'expédition, mais bon, c'est ainsi.
Les photos sont .


Manu, un pote français

L'ensemble aura quand même été un sacré bon voyage; des paysages pleins les yeux, du bon air de la nature, de la bonne nourriture, des bons fous rires, un peu d'alcool, et plein d'expériences enrichissantes. Le détachement physique et moral avec le boulot m'a fait plus que du bien aussi, car mine de rien, c'est usant. J'en parle plus dans mon blog car il faudrait que je donne des détails techniques pour expliquer ce que je fait, et là j'en ai pas le courage. Pis c'est pas aussi intéressant que la visite du pays. Mais en tout cas, c'est très prenant comme boulot, intéressant mais fatiguant, et ça laisse très peu de temps libre pendant la semaine. A peine le temps d'écrire un petit post et hop, au lit !

mardi 19 mai 2009

Isla de Chiloé (Sud 5/6)

A la conquête d'une île nous fûmes allés ! Et pas n'importe laquelle, puisque c'est Chiloé, la deuxième plus grande île d'Amérique Latine. Mais au-delà de cette caractéristique, cette contrée possède un charme tout particulier. Son temps breton, ses maisons en écailles ou sur pilotis, ses gens hors du communs, ses églises en bois, sa culture culinaire (avec le magnifique "curanto"...), le tout enrobé de tranquillité. Un vrai petit lieu de découverte culturelle et spirituelle, n'est-ce pas?

Le fameux curanto, un délcieux mélange...

Bon, pour remettre les pieds sur Terre, je vous donne les détails de notre conquête.
Nous avons tout d'abord opté pour une stratégie d'abordage par voie maritime. Ceci se concrêtisa par une arrivée en bus-sur-ferry, directement à la ville d'Ancud. Ensuite, nous avons envahit l'endroit le plus stratégique de la colonie: la forteresse. Ce qui se traduit par la visite de mini-ruines, juste dotées de canons pacifiques, mais qui offra tout de même à notre vue, un agréable coucher de soleil. Ceci fait, nous nous enfonçâmes dans la profondeur des terres pour épancher notre soif de victoire. Un bus nous a donc déposé dans la sympathique mais touristique ville de Castro. Fidèles lecteurs, ce n'est pas encore la fin de notre épique aventure, mais nous dûmes nous reposer en ce lieu, afin de compter les victimes et les achever...

Le lendemain à l'aube, nous prîmes d'assaut l'océan desséché, mais bordé de maison étranges, constuites sur la base fragile de maigres pilotis. La meute de loups fit du remoud dans nos troupes, mais la peuplade se rendit très vite. Nous donnâmes alors beaucoup de notre énergie dans la bataille pour prendre le contrôle des deux "miradors" principaux de la ville. De là, après une bref pause à la mi-journée, nous partîmes à la conquête d'une des petites îles, la plus stratégique pour ainsi dire, baignant dans les eaux maritimes mouillés du voisinage très proche de Chiloé, qui bientôt sera proclamée Françoé. Usant de la même ingéniosité dans l'art de l'abordage, les indigènes ébahis n'eurent même pas le temps de dire "aie". Avant la nuit tombé, nous reprîmes place dans la capitale conquise, qui nous est si fidèle, Castro.

Le 3ème jour, la conquête sera de tout autre envergure : le maquis. Sachant les derniers rebelles regroupés dans le parque national, nous décidâmes d'aller y porter le coup de grâce. Mais nous étions loin d'imaginer l'ennemi auquel nous allions nous confronter... Après des minutes et des minutes de marche à pas forcés, sans découvrir personne, nous commençons à baisser notre garde. Je me surprends même à écouter le gazouillis des oiseaux. C'est alors qu'au détour d'une dune surgit le démon, la vague déferlante, l'incroyable armée d'invincibles combattants à tête de vache... La surprise fut telle, les pertes si rapidement nombreuses, que la peur se prit au ventre de chacun de mes hommes, moi y compris, au point de préférer oublier le rêve de Françoé, et repartir sur le continent à la nage.



Je terminerai par un dicton qui depuis ce jour m'est fidèle : "Casse trop, et tu paieras de tes actes par la vie ". (Jamais 2 sans 3 comme on dit, pour ceux qui ont suivi la chose...)

Le reste des photos de bataille sont ici et . Âmes sensibles, s'abstenir.

samedi 16 mai 2009

Petrohue (Sud 4/6)



On est donc arrivé de nuit la veille dans ce bled paumé, au bout d'une route de terre qui termine en impasse... bref le trou du cul du monde.
De bon matin, nous fûmes allés nous balader dans les environs, découvrir un peu ce nouveau décor dans lequel nous avons dormi. Premier jour avec un ciel nuageux, mais cela n'empêche pas le lac "todos los Santos" d'avoir du charme. Il est possible de le traverser en ferry et il parait que la balade est superbe, mais cela nous parait trop cher pour ce que c'est. De plus, nous voulions aller ajourd'hui même vers un autre monde, ce qui implique décoller de Pétrohue rapidement. Ainsi que nous passâmes l'après midi entière assis dans un bus...


Les autres photos sont ici

mercredi 13 mai 2009

Descente du volcan Osorno (Sud 3/6)

Bon ben c'est bien gentil de monter sur un volcan, mais du coup après ya la descente ! Et pas par la route cette fois hein, mais carrément à travers champ. C'est tout de même plus marrant...

Ainsi, après un petit tour matinal encore un poil plus haut, sur les neiges éternelles, nous voici gambadant dans un décor respirant à 100% la nature sauvage. A cela s'ajoute les petits goûts d'aventure dûs au fait de ne pas suivre un chemin. Entre autres je peux citer, se retrouver face à des obstacles infranchissables, se perdre, penser qu'un puma va nous manger et faire du stop perdus dans la nuit. Mais on est bien arrivé rassurez-vous ! Arrivés où au fait ? A Petrohue bien sûr, sans avoir oublier d'aller jeter un coup d'oeil aux "saltos" (cascades) auparavant.
Cette fin de journée, je vous la raconte un peu plus en détail car elle fut légèrement épique pour nous. Après un certain nombres d'heures de marche, nous voici enfin retrouvant un brin de civilisation : une route. Des voitures passent... puis un bus. On le prend et il nous dépose 2 minutes plus tard aux fameux saltos de Petrohue, qu'on a pu visiter juste avant la fermeture de 18h. Cool. De là, on pense prendre le bus suivant, ou bien faire du stop pour parcourir les derniers 7 ou 8 km. Mais plus rien ne passe sur la route. La nuit tombe... et toujours pas un chat. On se dit donc qu'il nous reste plus qu'à reunir toutes nos forces dans un ultime effort et atteindre un lieu où dormir. Très vite, la route disparait pour se transformer en chemin de terre. Deux ou trois voiture passent, mais dans l'autre sens. On commence à se dire que les pumas ça doit chasser la nuit et qu'on a rien pour se défendre. Qu'est-ce qu'on peut être con parfois... Mais en tout cas le moral n'y était pas. Finalement, un pick up apparait, tel un sauveur d'âmes égarées. On arrive donc à dos de 4x4 à Petrohue, qui est un peu le trou du cul du monde, on peut le dire. De là on se fait encore un petite traversée de lac mystique dans une barque irréelle avec un mec hors du temps qui avait une lampe torche surpuissante. Et on arrive chez la mère Kushel ! Elle nous offre un toit, une douche chaude, un bon dînner à la truite et un lit. Tout est parfait dans le meilleur des mondes =)

lundi 11 mai 2009

La montée du volcan Osorno (Sud 2/6)



Bon il fait le mariole le mec mais c'était pas de tout repos hein ! 20km à pied dont plus de 10km en pente bien pentue, c'est pas du gâteau. Surtout chargés comme des bourriques. Mais ça en valait largement la peine.

On a décampé sur les coups de 10h (après un bonne nuit de 12h...) et on est arrivé en haut à la tombée de la nuit (tout juste!), vers 18h. Le chemin recouvert d'asphalte n'a pas été des plus agréables mais une fois arrivé, rien que la bière te fait oublier tous les efforts. Couronné d'un magnifique coucher de soleil sur la vue du lac et des alentours, c'est bon, on regrette pas d'en avoir ch.... des briques. Une bonne douche, un bon canapé, un bon repas, un bon lit, tout devient incroyablement plus agréable après une épreuve comme ça =)



Bon maintenant, pour satisfaire la curiosité des commenteurs (boulet de frangin...), je vais RE-présenter Théa, car oui je l'ai déjà fait auparavant. C'est une amie du CPP, qui vient de Grenoble mais qui est restée à Nancy faire l'école de Géologie. Logique non? Pour les détails croustillants, je vais rompre le mystère en disant que c'est juste une très bonne amie.

Et dans la série coucher de soleil, pour rivaliser avec la frangine :



vendredi 8 mai 2009

Puerto Varas (Sud 1/6)

Avec cet article débute le récit de mon voyage de 9 jours au sud du Chili. On n'a pas pu aller jusqu'en Patagonie mais on a visité des coins très jolis, que vous allez découvrir petit à petit...

Nous avons commencé par prendre le bus le vendredi soir (24 avril) pour arriver a Puerto Montt au petit matin. Mais étant donnée que cette ville a très peu d'intérêt touristique, nous sommes de suite partis sur Puerto Varas.

C'est un village sympathique qui n'a rien d'extraordinaire mais qui mérite un passage, ne serait-ce que pour le lac Llanquihue (prononcez Yankee-Way) qui la borde. En plus de cela, par temps découvert tu peux avoir la chance d'observer au loin le magnifique volcan Osorno. Celui là, vous avez pas fini de le voir en photo... Il forme un cône parfait et gagne en charme grâce à ses neiges éternelles.

En fin d'apres-midi, nous sommes allés un peu plus vers le volcan, en longeant le lac. On a alors eu droit à un coucher de soleil assez joli lorsqu'on mangeait nos empanadas sur la plage. Par contre, comme les photos le montrent, le temps n'est pas à la baignade...



Cette nuit nous avons campé au bord du lac, mais dans un camping hein, pas comme des sauvages. On craignait un peu la pluie car tout le monde nous a dit que à cette époque elle est plutôt fréquente dans le sud mais on a juste eu froid en fait =)

dimanche 19 avril 2009

Río Clarillo

Comme son nom l'indique, il s'agit d'une rivière. Enfin, c'est aussi le nom de la réserve naturelle près de Santiago à laquelle nous avons voulu aller. Je dis bien voulu, car ça n'a pas été une totale réussite...


Replaçons-nous dans le contexte, sinon c'est pas marrant. On est jeudi soir (le 9 avril), demain c'est vendredi saint donc c'est férié. We de 3 jours, parfait pour voyager, en théorie. Sauf que tout le monde s'est un peu barré de son côté au niveau des colloc' et on s'est un peu retrouvé tout seul avec les quelques chiliens qui restaient et mes deux amis français (Théa et Manu pour ceux qui suivent...). Alors on se dit réunion dans un bar pour décider d'où on va demain, sachant qu'on partait plutôt sur l'idée d'aller décourvir une réserve naturelle et d'y camper. Mais là il y a eu un moment où ça a dérapé, et entraînés par notre soif de "cervezas", nous avons commandé et re-commandé. Ce qui fait que le centre de la discussion s'est retrouvé à savoir ce qu'on fait après le bar, et non demain. On a finalement terminé la soirée en boîte, couché à pas d'heures et dans un état qui laisse à désirer... Le lendemain, personne de frais avant 13h, on se dit qu'on peut tout de même partir dans l'après-midi pour aller camper tranquilou et visiter le lendemain. Départ prévu vers 17h, qui a finalement été effectué vers 20h, pour cause de lenteur chilienne... incroyable. On part donc dans l'obscurité, avec à boire et a manger, vers un lieu qui ferme la nuit et qui ne possède pas de zone de camping. Parfait. En galère sur place, on croise un autoctone qui nous dit qu'on peut quand même rentrer dans la réserve et aller camper près de la rivière. Bon, ça sent le plan foireux mais on n'a pas tellement le choix. Après une marche d'une heure (j'aime le "cerca" chilien), on arrive effectivement au Río et ya même d'autre gens qui campent. Bon ok, ça le fait alors. On passe la soirée, super sympa. On dort pas trop mal. On se réveille doucement sur les coups de 10h, on motive les troupes pour bouger et aller découvrir cette réserve. Lenteur chilienne, quand tu nous tiens... on décolle vers 12h. On crapahute un peu sur terre puis, grillage oblige (grillage ?), on continue par la rivière... sportif. On trouve ensuite un chemin pour remonter et on se débarque en fait dans un terrain privé. Oups, boulette. Après négociation, on se fait gentillement jetés comme des clandestins, et on retourne tranquillement vers la sortie...



On n'a pas vu grand chose de la réserve au final mais on s'est bien marré quand même, et puis on a ensuite passé l'aprem dans un parque pas loin, avec barbecue et repos au menu. Coool.

mercredi 8 avril 2009

El Tabo

Suite de l'épisode Valpa (il faut donc l'avoir lu d'abord...), ce fut un excellent moment de fiesta et de détente. Deux choses plutôt opposées mais qui vont bien ensemble lorsqu'on les exécutent de façon séquentielle, que ce soit dans un sens ou dans l'autre. Vous me suivez ?

Tout ça pour dire que c'était très sympa. On a débarqué là bas le samedi en début de soirée, et mangé au resto avec le reste de la troupe chilena-germana-australienne. Du bon poisson, miam ! Ensuite, on se rentre aux cabañas, qui font plus apart' que bungalow tellement c'est frand et confortable. En plus c'est pas cher et ça se trouve à 100m de la mer. Et quelle mer! L'océan Pacifique mes amis ! C'est autre chose que la méditerranée ça hein (et pan), ya des vagues et tt hein. Faut pas faire trop le fou.



Le lendemain matin - disons vers 12h pour avoir eu le temps de se remettre un peu de la soirée arrosée dont j'éviterai de donner les détails ici - j'ai eu droit à mon premier bain dans le Pacifique .... pour 2009 ! Ben oui, j'ai fait mon baptème au Mexique alors là, c'est juste la première de l'année haha. Ben ça reveille hein, car elle est bien plus froide par ici, voire gelée même. Apres ça, un petit barbeuk derrière les ptites maisonnettes, on digère et on retourne à la plage. Volley, baignade, bronzette, sieste, enterrement dans le sable, et votre après midi est parfaite. Il n'y a plus qu'à se rentrer à Santiago et se préparer pour une nouvelle semaine... de merde. Heureusement, le vendredi est férié et on est déjà mercredi, mais là je suis vraiment au bout du rouleau, j'attaque le carton et je peux craquer à tout moment. Mais je suis content j'ai réussi à finir cet article, il est 23h17, c'est pas la mort. Je voulais être à jour avant demain, au cas ou je reparte en vadrouille, puisque c'est un grand WE =)

mardi 7 avril 2009

Val Paraiso

"Sur les traces du frangin
et pourtant je ne rencontre aucun reste de son passage..."



Val Pa', comme on dit dans le coin, eh ben c'est plutôt sympa. A côté de Santiago, c'est même un havre de paix en fait. Ville portuaire, situé à 1h30 de la capitale, cette ville trouve son charme dans les nombreuses collines qui l'entourent et dans la variété des couleurs des maisons qui y demeurent. A cela s'ajoute une jolie vue de l'océan pacifique, qui n'est qu'à peine gâché par le leger refoul nauséabon du port. Bref, un lieu à connaître.


On y a seulement gambadé quelques heures ce samedi apres-midi, mais nous aurons sûrement l'occasion d'y retourner. A ce moment là, nous étions un groupe reduit composé de trois : une française et deux français. Pas très varié me direz-vous, et je vous répondrais que vous n'avez pas tout à fait tort. Cependant, les autres ont préféré allé directement à la plage... nous les avons donc rejoint le soir. C'est l'objet du prochain post :-)