Une belle évadée que nous fûmes dans cette jolie vallée, à la fois perdue et finalement facile d'accès. Nous arrivâmes tout d'abord à Vicuña, une petite ville encore assez peuplée et avec beaucoup de charme. Il faut l'avouer, les montagnes qui l'entrourent n'y sont pas pour rien. Malgré leur couleur grisâtre, elles envoûtent l'atmosphère d'une certaine magie irréelle. Je vous laisse aux photos pour la suite des qualificatifs ;-)
Une chose qui ne se voit dans les images est l'excursion aussi intéressante que surprenante que nous avons fait cette nuit là. Nous visitâmes un observatoire, de nuit. La vallée de l'Elqui est un endroit où furent construit beaucoup de centres d'observation car elle offre un record de nombre de nuits dégagées et on peut y voir un ciel époustouflant. Et je pèse mes mots. Fermez les yeux et imaginez... le silence, un ciel pur, plein d'étoiles, de planètes et de galaxies. Et juste une légère brise pour te rappeler ton appartenance à cette minuscule planète qu'est la Terre. En plus d'un speech bien fait, nous avons eu droit de monter dans la tour pour regarder le ciel à travers un bon gros télescope de derrière les fagots. Nous avons eu la chance de voir, très nettement, Sirius (je ne connaissais même pas son existence et pourtant c'est une planète plus grosse que la terre) et Saturne (oui oui celle avec l'anneau!). C'était assez incroyable. Après ça, on a encore fait un peu joujou avec les "petits" téléscopes de la térasse, et observé différentes constellations et galaxies. Rien que ça.
Le lendemain, nous nous sommes enfoncés un peu plus dans la vallée, direction Pisco Elqui. Renommé ainsi pour attirer toujours plus de touristes (alcooliques!), la ville n'a pas été vraiment un grand apport dans notre carnet de voyage. Mais j'en ai quand même profiter pour acheter un bracelet (un de plus!) à un argentin très sympa (le rasta qui apparait avec Théa sur une photo). Nous n'avons même pas fait la visite de la fabrique de Pisco Mistral du coup, pensant que celle de la veille avait été suffisante (Pisco Capel). Pour les incultes, je rappelle que le Pisco est distillé à partir du raisin de vignes, son degré varie 35 à 40, et il fait plus ou moins mal au bide suivant le prix qu'on y met =) Il y a une tradition chilienne, qui se perd petit à petit me semble-t-il, de boire la fameuse piscola (pisco+coca cola). Bien frais, ça passe tout seul. Hein Julien !!

5 commentaires:
Y a du laisser aller dans ton français monsieur l'explorateur! Rien que ta première phrase est une perle :D
Moi je ne suis pas Piscola du tout, mais plutot Pisco Sour. Ca c'est du vrai bon Pisco, quand il est bien fait et bien glacé !
++
sympa cette virée et sympa le rastaman!vivement le 3ème post!
bisous
je vois que l'avion gilette a eu un léger problème d'atterrissage...ou alors c'est que tu étais bien caché à Neverland !!
C'est ouf ces observatoires, tu te gaves hermano...et ramène un peu de pisco car je vois que tu reviens au source (et c'est pas de l'eau, non môsieur ^^) SP forever bro. bisouille
Tu vois, je suis pas une feignasse, je commente même les photos que j'avais déjà commenté sur Face de bouc!
Alors par contre BenJ, Fidel Castro a porté plainte pour copyright de son image! J'ai bien essayé d'avancer qu'il te manquait le barreau de chaise au coin de la bouche, mais si je traduis ces propos, ça donnait "Rien à braire du barreau de chaise, va y'avoir du grabuge dans les favelas! ça va être Guantanamo dans ses fesses!". S'en est suivi ensuite des "Viva la revolution" en tirant des coup de feux dans tous les sens...
Et j'allais presque oublié de faire remarquer que tu est capable de nous parler autant (et visiblement avec autant d'amour" du magnifique spectacle du ciel qui t'as été offert de voir dans cet observatoire, que de la distillation et de la consommation de l'alcool local...
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